Notre adhérent avait conclu un contrat d’achat et d’installation de cuisine avec un cuisiniste. Lors de la livraison et de la pose des meubles de cuisine, tant notre adhérent que le poseur signalaient la non-conformité de l’un des meubles. Le cuisiniste a d’abord décidé de réparer le meuble mais la non-conformité persistait malgré deux interventions en ce sens.

Le cuisiniste prétendant lui imposer une troisième intervention, notre adhérent nous a sollicités avant que le litige n’entre dans une phase contentieuse. Nous avons fait valoir que le délai écoulé depuis la mise en œuvre de la garantie légale de conformité, sans même une proposition de remplacement du meuble non conforme, était largement supérieur à un mois et qu’en conséquence, le remboursement était de droit.

Huit jours plus tard, notre adhérent nous faisait savoir sa satisfaction, le cuisiniste acceptant de rembourser le prix du meuble.